De nos jours il faut souvent être nomade et transporter avec soi ses programmes et ses données.
Certains utilisent pour cela des clés USB, d’autres préfèrent des disques durs externes comme ces disques 2,5 pouces sans alimentation externe.

Le Poucet souhaite vous aider si vous vous sentez perdu parmi les lanceurs, les programmes portables et les solutions téléchargeables toutes prêtes.

A lire avant toute chose :

Diverses solutions existent à ce jour. Certaines n’utilisent que des logiciels libres, d’autres mixtent logiciels libres et logiciels en freeware ou encore en shareware. Comment choisir ?

Pour rappel :
  • un logiciel est portable quand on n’a pas besoin de l’installer sur son ordinateur, c’est à dire quand il ne laisse pas de trace sur la machine utilisée (dans la base de registre par exemple) et qu’il fonctionne depuis son propre répertoire. Pour l’utiliser sur une autre machine, Il suffit donc de copier le répertoire correspondant...
  • un logiciel est libre quand vous avez le droit de l’utiliser, de l’étudier, de le modifier et de le redistribuer. Il est donc fourni avec son code source.
  • un logiciel est en freeware (on dit aussi graticiel ou gratuiciel) quand il est mis gratuitement à disposition par son créateur, mais reste soumis à certaines contraintes quant à sa diffusion. Il peut être bridé en termes de fonctionnalités ou être financé par la publicité qu’il contient (Adware).
  • un logiciel en shareware (on dit aussi partagiciel) est un logiciel protégé par le droit d’auteur, dont l’usage peut être limité dans le temps ou dans les fonctionnalités, à moins d’en rétribuer l’auteur.
Tout est donc question de sensibilité : les logiciels libres étant fournis avec leur code source, ils ne comprennent pas de fonctions cachées et sont adaptables si vous savez programmer. Quant aux logiciels en freeware ou en shareware, ils sont certes plus nombreux et plus diversifiés mais ils peuvent parfois receler certains codes malveillants (publicité mais aussi chevaux de Troie ou autres...).
Cruel dilemne donc !

Pour ma part (mais cela n’engage que moi !), j’ai adopté la démarche suivante : je commence par préférer les applications libres puis je complète par des freewares, au pire des sharewares qui n’ont pas d’équivalents en libre...